Nous allons dans notre présent article faire un état des lieux sommaire touchant l'évolution des espèces et soutenir que l'approche objective des données scientifiques vérifiables n'est pas incompatible avec la genèse selon le Coran, lorsque ce dernier est lu suivant la démarche sémantico-historique. Avant d'entrer dans le vif du sujet, il nous faut souligner que la version évolutionniste primitive de Charles Darwin qui constitue l'épicentre des attaques des créationnistes s'est insensiblement éloignée des théories modernes plus à la pointe. La théorie de Darwin soutenue à la fin du XIXeS, dont la force et l'ingéniosité tenaient dans la nature mécaniste qui lui a valu tant d'éloges comme tant d'attaques, a été la cible acharnée des créationnistes et continue très largement de l'être. Or, quoi que dans la culture populaire et dans les milieux créationnistes, le terme darwinisme soit encore à ce jour très largement usité pour évoquer l'évolutionnisme, depuis la publication de son oeuvre -De l’origine des espèces au moyen de la sélection naturelle, ou la Préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie-, et principalement depuis ces dernières décennies, sa théorie dans sa forme la plus primitive s'avère bien largement dépassée par des théories modernes beaucoup plus étendues et exactes. Citons comme modèles de théories contemporaines, la théorie synthétique de l'évolution, le neutralisme et la théorie des équilibres ponctués de Stephen Jay Gould parmi les plus mentionnées dans la littérature scientifique.
"Et Allah a formé de liquide séminal [1]tout animal : certains marchent sur le ventre, d’autres marchant sur deux pattes, et d’autres sur quatre. Allah forme ce qu’il veut et Allah est omnipotent." (Cor. 24,45)
"Il a perfectionné toutes ses créatures. Il commença l’homme de boue[2]." (Cor. 32:7)
Ci-dessus une animation de la transformation des espèces au fil des générations se reproduisant les uns des autres par un liquide séminal reproducteur, comme mentionné dans le verset : (Cor. 24,45).
La théorie des équilibres ponctués de Stephen Jay Gould soutient que l'évolution n'a pas suivi un processus lent et graduel, mais des points de radiations accélérées. La diversité précédant la disparité et les spéciations.
La théorie neutraliste soutenue par Motoo Kimura fondée sur l'approche biomoléculaire se fonde sur l'évolution biomoléculaire et soutient que l'évolution est fondamentalement dirigée par la dérive génétique, et que la sélection naturelle n'a pu jouer qu'un rôle fragmentaire.
B. Pléiotropie, Gènes Architectes et Equilibres Ponctués :
La découverte des gènes architectes homéotiques, ainsi que la prise de conscience de l'importance de la pléiotropie (chez les organismes évolués, l'écrasante majorité des gènes sont pléiotropiques) ont dénoncé les limites de la pertinence de la théorie primitive gradualiste. En sorte que la difficulté de modifier les individus graduellement se révèle presque inconcevable. En effet, chez l'homme par exemple seulement (!) 25.000 gènes environs codifieraient absolument toute l'anatomie avec une gamme très étendue de détails phénotypiques et éthologiques. Ainsi, il devient évident que la plupart des mutations doit soit être neutre, soit non viable. Une grande majorité conduisant à de très nombreux changement du phénotype, dont un certain taux est viable. Une mutation infime dans un gène Hox pouvant par exemple générer une homéostasie et une transformation très étendue.
C. Plasticité Génétique, Morphométrie et Adaptationisme :
Par ailleurs, les fonctions morphométriques des gènes sont de mieux en mieux connues. En effet, la plasticité anatomique est de mieux en mieux comprise sur le plan biomoléculaire. Par exemple les SNP caractérisant des mutations très ponctuelles spécifiques conduisent à des particularités très fines telles que les détails des traits d'un visage. Tandis que certains gènes pléiotropiques sont modulés, notamment pas le biais de l'épissage alternatif, et par une influence épigénétique, en sorte de permettre une large variance phénotypique suivant les contraintes de l'environement. Permettant un taux de changements anatomiques suivant les types de contraintes : stress, mais aussi par exemple la nécessité d'un bec plus robuste, ou d'une plus petite mâchoire. Ainsi, la modulation du phénotype obéit a une plasticité génétique prédéfinie par certains gènes agissant en amont des cascades d'interactions d'activation et de répression de synthèse de protéines, permettant donc une variation stochastique morphométrique suivant les types de contraintes. Nous n'en connaissons encore que trop peu l'étendue des conséquences, même si ce processus s'avère central dans le processus de survie des individus et de leurs groupes.
C-1. Voici ci-dessous un exemple de convergence adaptative frappante :
Stenopterygius est un reptile marin, notez son fuselage de poisson.
Et voici un Pinguin, un oiseau avec le même fuselage hydrodynamique.
Un dauphin, un mammifère avec le même fuselage de poisson.
Un Reûquin : un poisson osseux.
Ces exemples de convergence adaptationnistes montrent combien les contraintes physiques ont pu conduire à une convergence à maintes reprises pour aboutir à ce fuselage hydrodynamique typique des poissons : tant chez les mammifères, reptiles que chez des oiseaux retournant dans les eaux. Les homoplasies par réversion et convergence multiples montrent comme des boîtes à outils génétiques canalisent les espèces suivant un plan en labyrinthe divergent et convergent au gré des contraintes analogues ou dissociantes.
C-2. La Sortie des Eaux Vers la Terre Ferme :
L'ordre suivant lequel sont mentionnés des types d'animaux créés dans le Coran "marchant sur le ventre, sur deux pattes ou sur quatre" (Cor. 24,45) pourrait, d'après une récente expérience sur le Bichir du Sénagal correspondre étonnamment au processus évolutionnaire biologique historique. Il semble en effet fort probable que la démarche sur quatre nageoires actives pectorales et ventrales ne soit pas la façon dont les tétrapodes ont évolué, mais que la sortie sur la terre ferme se soit faite par l'usage exclusive des nageoires pectorales dans un premier temps.
Le processus de retours à l'eau chez les phoques aussi confirme l'inutilité des pattes arrières -voir de leur poids désavantageux le temps de devenir indépendants des eaux, ne serait-ce que pour aller s'y reproduire-, au profit des seules pattes avants. Le cas du Tikaalik dont la partie postérieure n'a à ce jour pas été mis à jour lors des fouilles paléontologiques, ne contredit pas cette thèse qui semble très pertinente. De même, le cas des Gobies du Japon, ci-dessous renforce cette thèse inattendue. La ressemblance du Gobie avec les amphybiens, et aux tétards des grenouilles en métamorphose consolide cette hypothèse, et la version coranique.
D. Boîtes A Outils Génétiques :
Tout comme la reproduction sexuée, et l'invention de différents types de vols, des boîtes à outils génétiques particuliers ont pu conduire au fil de l'évolution à la mise en place d'homoplasies parfois si avancées, que différencier une homologie d'une analogie peut en devenir ardu.
"Les chercheurs ont ainsi étudié six groupes de poissons électriques différents: les gymnotiformes, les poissons-chats d'Afrique, les uranoscopidae, deux espèces de raie et les poissons-éléphants. Ils ont prélevé des échantillons d'ADN des organes électriques de ces poissons, et les ont comparé avec de l'ADN d'autres tissus, tels que les reins, le cerveau...Ces six groupes ont évolué de façon indépendante dans les eaux troubles de l'Amazonie ou dans des environnements marins obscurs. Mais ils se sont quand même retrouvés avec la même boîte à outils génétique pour fabriquer un organe générant de l'électricité. [3]"
E. Réorganisations Génétiques et Macroévolution :
E-1. Le Cas des Equidés :
Le cas célèbre de la lignée des équidés, inclassable suivant le modèle gradualiste, est un exemple frappant des effets de la plasticité morphométrique sur le plan de la macroévolution. En effet, la variation du nombre des côtes, de la taille comme du nombre des doigts semble bien être produit par l'expression variable des gènes Hox, s'étant imposés dans différentes configurations et équilibres à plusieurs reprises, en fonction des avantages ou inconvénients procurés. En sorte qu'il soit bien question de nombreux aller-retours sur le plan de l'anatomie.
Exemple de cheval nain. Il existe de même des chevaux nés à deux ou trois doigts ou avec un nombre de côtes variable. Ce qui éclaire le casse tête de la classification des équidés. Insolvable dans le cadre de la théorie gradualiste, mais clarifiée avec la découverte des équilibres ponctuées.
Les différentes expressions des gènes Hox conduisent à des transformations profondes sur le plan phénotypique et morphologique. De telles Transformations, quoi que visuellement impressionantes peuvent résulter d'infimes différences ou d'aucune différence dans le caryotype. La plasticité évolutionnaire dépendant davantage de rapports stochastiques paragénétiques et épigénétiques que proprement génétiques.
E-2. La trace de Réorganisations Majeures et Emryologie :
Les sites de l'embryon qui vont produire des organes homologues ne sont pas stables et changent. Par exemple le tube digestif est formé de la voûte de la cavité intestinale embryonnaire chez les requins, du plancher chez les lamproies, voute et planchez chez les grenouilles, et du blastoderme chez les oiseaux et les reptiles. De même, chez les poissons et les amphibiens, les reins se forment directement depuis le mésonéphros. Or, chez les reptiles et mammifères, le mésonéphros dégénère et ne joue aucun rôle chez l'adulte, les reins se formant à partir du métanéphros d'une façon entièrement indépdendante du mésonéphros.
E-3. Chronologie Paléontologique des Embranchements des Phyla :
Comme sur le plan embryologique, les données paléontologiques aussi témoignent de réarrangements majeurs aux points de divergences. L'absence systématique de formes de transitions de classe à phyla conforte et rejoint les réarrangements probabilistes relevés sur le plan embryologique.
Les données fossiles rejoignent les ruptures résultant d'une nécessaire réorganisation en profondeur, relevée sur les plans génétique et embryologique. Démontrant de façon catégorique que la radiation évolutionnaire a subi des clivages radicaux coïncident généralement avec les extinctions massives. En sorte de conforter le rôle central de la dérive génétique dans le processus de l'évolution dans la micoévolution, et la nécessité de réorganisations massives pour les sauts de phyla à classe.
F. Résonance Biochimique Typologiste :
La théorie de Darwin primitive proposait une évolution très lente (gradualisme), par d'infimes changements étalés dans le temps qui avait l'ingéniosité de proposer une explication mécaniste d'un processus suffisant à expliquer la diversité et les adaptations si avancées des espèces existantes. Et c'est cela qui lui a valu la place d'honneur d'une théorie réfutable véritable.
Or depuis lors beaucoup d'eau a coulé sous le pont, et les avancées en biologie moléculaire ont permis de confronter les espèces génétiquement afin d'en avoir une comparaison quantitative et mesurable. Alors que Charles Darwin se fondait sur une évaluation intuitive du degré de parenté, de degrés de ressemblance qualitatives de façon herméneutiques, sur base de données fossiles très fragmentaires, et que la cladistique affinait à peine la méthode de comparaison ; les progrès en biologie moléculaire ont permis d'établir une base de comparaison quantifiable : les différences génétiques.
Comme sur l'image ci-dessus, qui montre la différence génétique du Cytochrome C en pourcentage par espèces. Ces taux de différences ne confortent pas du tout la théorie gradualiste. Aucune forme de transition n'est repérée dans la comparaison entre différents niveaux de l'arbre phylogénétique. Par exemple, la carpe devrait se trouver plus proche de la grenouille que de la tortue, ensuite du pigeon, et ensuite du cheval. (Michael Denton)
Concrètement, pour que les mutations se produisent en sorte d'assurer un avantage adaptatif, tout en garantissant le maintient à distance constante des différents niveaux de l'arbre phylogénétique, il faut des contraintes statistiquement inexpliquées. Pour assurer cette stabilité des taux de différences génétiques de phyla à classe, chaque mutation doit être telle que par exemple notre carpe reste à 13-14% de différence génétique de tous les autres embranchements supérieurs. Et ce, malgré que le taux de mutation varie indifféremment d'une espèce à une autre. Or, si les caryotypes, génétiquement isolés par types des différentes branches en labyrinthe de l'arbre phylogénétique de l'évolution, garantissent une variance radiative et une plasticité morphométrique sans nécessiter de fait de grands changements génétiques, la dérive génétique et des réorganistions ponctuelles lors des extinctions massives explique la résonance typologiste sur le plan biomoléculaire des espèces encore existantes.
Sachant qu'il existe 96 phyla (embranchements) distribués parmi 7 règnes du vivant, l'organisation typologique supra a, en tenant compte des contraintes biomoleculaires des mutations, une probabilité de s'imposer de manière aléatoire de 1/96! , soit 1/9.9167793487095*10149 pour chacun des gènes homologues pris un à un.
Pour rappel, le volume de l'univers observable en volume de protons est de 10122.
En effet, Motoo Kimura a établi des études statistiques minutieuses entre les différentes espèces et établi que l'évolution suit des processus fondamentalement probabilistes. Autrement dit les mutations sont fondamentalement neutres, et c'est principalement la dérive génétique qui est à la source de la diversité des espèces. En sorte que si la sélection naturelle a une fonction, elle ne semble pas avoir fort laissé de trace dans la variation génétique : pas de forme de transition entre les différents embranchements sur le plan génétique.
G. Equilibres Ponctués et Données Fossiles :
Sur base des données fossiles et avec le manque systématique d'espèces de transitions entre les différents embranchements de l'arbre de l'évolution, rajoutée de la grande invariance des espèces fossiles durant leur période d'existence paléologique (pas de changemement phénotypique durant la durée de vie des espèces fossiles malgré leurs durées de vie variables), Stephen Jay Gould a montré que l'évolution répond manifestement en des équilibres ponctués, soit, des modifications rapides fluctuant sur de très courtes période, en puisant simplement dans la diversité génétique garantie par les mutations au préalable et obéissant à des réorganisations génétiques aléatoires.
Sur les dessins ci-dessus, nous voyons un exemple d'espèces considérées comme ayant évolué dans la même lignée. Aucun fossile ne s'intercallant entre ceux-ci. Cela est la règle en termes de macroévolution.
De même, suivant la cladistique, strictement aucun fossile ne peut être présenté comme l'ancêtre direct sans ambiguité d'une autre espèce fossile ou vivante. En sorte qu'il n'y a en pratique aucun exemple d'évolution graduelle connue : saufs de très rares exceptions très ponctuelles de microévolution.
H. Plasticité Cellululaire, Fonction du Stress et Modulation Morphométrique Adaptative.
L'un des points dans le processus de l'évolution qui mérite également un grand intérêt est l'accélération du taux de mutations sous l'emprise de stress, comme lors d'un chambardement de l'environement par exemple. En effet, chaque extinction massive n'a-t-elle pas été succédée d'une grande radiation évolutive ?
Autre fait remarquable, et un autre domaine très intéressant est la plasticité cellulaire. En effet, le stress exercé sur une cellule la conduit à se différencier en fonction de l'étirement, la pression, la torsion ou un cisaillement... Par exemple, les ligaments du talon trop sollicités se transforment et s'ossifient à force de subir un étirement stressant.
Le rôle de cette plasticité et l'épigénétique modulant les cascades de synthèses de protéines conduisant la cellule à la résiliation et à se transformer est bien une piste très importante tant en embryogenèse ou les feuillets de l'embryon induisent de telles contraintes mécaniques, mais également après la naissance en sorte de moduler la plasticité des organismes les conduisant à une diversité grandissante, favorable à une meilleure gamme d'adaptations au milieu changeant. Les meilleurs "boîtes génétiques" générées par la dérive génétique étant favorisées par une plus grande plasticité, et les effets épigénétiques persistants conduisant à rendre muettes les locus génétiques non sollicitées par la même dérive génétique. Fondant donc ainsi un mécanisme plastique adaptationniste très puissant et rapide. Mécanisme d'autant plus important que le stress est également fondé comme suscitant en outre un taux de mutations accéléré.
I. Analyse de Processus Evolutifs :
I-a. Dérive Génétique, Migrations, Espèces Invasives et Résiliation :
Nous avons déjà traité du rôle prépondérant du neutralisme génétique et de la fonction de la dérive génétique tant dans l'augmentation de la variance génétique au sein d'un groupe d'individus augmentant statistiquement leur plasticité morphométrique que dans le processus de spéciation. Nous n'insisterons donc pas dans cette rubrique là-dessus.
La dérive génétique conduit à une variance grandissante au sein d'un groupe d'individus, en sorte que ceux-ci constituent à mesure de leur dispersion instinctive en quête de nourriture à les isoler, la dérive génétique subséquente à la séparation d'une partie du groupe emportant une moindre variance génétique l'isole sexuellement et l'éloigne génétiquement jusqu'à aboutir à la spéciation.
Les perturbations des écosystèmes a révélé des migrations en séries d'espèces vers de nouveaux milieux de vie. Ce qui conduit au transport d'une partie de la variance génétique de la population de départ, et donc initie la recherche d'un nouvel écosystème auquel seuls ceux qui parviendront à s'adapter survivront. Ce processus initiant un début de spéciation génétique.
I-b. Epigénétique :
Le rôle de l'épigénétique dans les processus de stress tels que le changement de milieu ou de la compétition a une double conséquence : la modulation de l'expression des gènes sur ou sous demandés dans un processus statistique dirigent par coercion des changements dans l'expression des gènes, et conduisant à une variation plastique sur le plan morphométrique. Le maintient de ce contexte et de cette coercion combiné à la dérive génétique devant conduire à la résiliation dans une autre typologie et la stabilisation d'une nouvelle morphologie, parfois même d'un nouveau comprtement transmis épigénétiquement à la descendance.
I-c. Epissage Alternatif :
La pauvreté de la variance génétique au sein d'une même classe d'espèces surprend, quand nous constatons par exemple la similitue génétique entre une nématode et l'homme serait de 75 %. N'était l'épissage alternatif, ces modulations seraient encore plus surprenantes. Malgré plus de 200 millions d'années de séparation, un si faible écart génétique témoigne de la pertinence de la théorie neutraliste. L'épissage alternatif jouant un rôle largement prépondérant dans l'expression du caryotype sur le phénotype.
I-d. Hybridations :
Les croisement iterspécifiques conduisent de même parfois à des individus viables enrichissant la variétés animale.
I-e. Tansferts Horizontaux :
Enfin, le rôle de transferts horizontaux compliquent la quête de l'établissement de liens phylogénétiques entre espèces. A un tel point que n'étaient les rétrovirus endogènes, parfois cela serait quasiment impossible.
Ci-dessus, un dendogramme représentant les rétrovirus identifiées et localisées selon les eubactéries, archées et protistes. Leur identification permet de reconstituer les liens phylogénétiques entre espèces de façon rigoureuse.
Si nous ne disposons pas d'un tel marqueur génétique, parfois la discrimination d'une homologie d'une analogie serait impossible à établir et démontrer de façon triviale.
J. Extinctions Massives et Radiations Evolutionnaires :
La nature adaptative des organismes vivants a quelque chose de fascinant. Un peu comme la faculté de se transformer en ce que nous voulons selon les besoins. Les mécanismes qui assurent cela, quels qu'ils soient méritant une étude approfondie, les dernières décennies ayant permis de grandes avancées épistémologiques.
L'un des points dans le processus de l'évolution qui mérite également un grand intérêt est l'accélération du taux de mutations sous l'emprise de stress, comme lors d'un chambardement de l'environnement par exemple. En effet, chaque extinction massive n'a-t-elle pas été suivie d'une grande radiation évolutive ?
K. Variation Stochastique des Micro-organismes et explosions Cambrienne et au Gabonien :
La très grande diversité microscopique du monde vivant est très importante. En effet, à l'échelle biologique et métabolique des phytoplanctons, c'est pratiquement uniquement la dérive génétique qui détermine la variance biologique et la diversité. Or, l'émergence des organismes vivants pluricellulaires suivra, nous l'avons vu un processus évolutionnaire en labyrinthe, à mesure de la coercion générée par la pléiotropie et les contraintes des lois de la physique. Ainsi, la très grande diversité chez les organismes microscopique est l'un des moteurs de l'émergence d'organismes pluricellulaires. Ainsi, il semblerait que ceux-ci aient pu permettre deux explosions évolutionnaires, l'un au Gabonnien il y a plus d'un milliards d'années, ayant manifestement sombré n'ayant pu s'adapter, et l'une au Cambrien, qui fonderont les classes d'organismes vivants encore existantes à notre époque.
La grande diversité des phytoplanctons témoigne de la prédominance presque exclusive de la dérive génétique en l'absence de la pléiotropie et de fortes contraintes environnementales. Elle servira de support à l'émergence d'organismes pluricellulaires.
Le processus de l'évolution a suivi un schéma typologiste en labyrinthe au gré de la coercion probabiliste et un jeu de contraintes associées telles que les lois de la physique, la pléiotropie et l'environnement.
L'amplitude de la variance morphométrique diminuant au fil des contraintes biomoléculaires, la pléiotropie et l'adaptation aux conditions environnementales diminuant au gré du temps, et les espèces les plus adaptées ne pouvant varier en suffisance disparaissant dans les fonds perdus du labyrinthe.
L. Microfluidique et Déplacement de La Thermodynamique :
L'une des interrogations les plus difficiles à résoudre consiste en la façon dont la vie a pu émerger en contrecarant l'entropie et les lois de la thermodynamique. Depuis Miller, des expériences laborantines tentaient de produire des molécules organiques complexes à partir de l'atmosphère primitif de la planète. Mais les molécules qui parvenaient à être fabriquées se désagrégaient très vite et la manière dont elles pouvaient devenir stables demeurait un grand mystère. Or, les avancées en microfluidique ont permises d'apporter une explication aussi étonnante qu'inattendue... En effet, la tension superficielle des micro-goutelettes est utilisée par les sociétés phamraceutiques depuis les dernières années, et cela a permis à une équipe de chercheurs français de percer l'enigme de l'émergence des molécules complexes stables par cette propriété extra-ordinaire de l'eau. L'eau provenant du bombardement primitif de la Terre qui lui a donné corps se retrouvera très rapidement à l'état liquide à la surface de la planète. Or, l'évaporation dûe à un climat encore très chaud devait former d'épaisses couches de brouillard, soit un lieu idéal pour que les molécules organiques simples fabriquées par la Terre puissent être intégrés par des milliards de milliards de gouttelettes, à la surface desquelles ils seront poussés à interagir (microfluidique) avant de précipiter dans la gouttelette et prendre une structure hydrophobe à la surface : un mécanisme salvateur qui permettra ainsi la production de molécules organiques complexes tels qu'ARN, ADN et protéines... Les gouttelettes s'unissant, se divisant et précipitant servant de moyen de brassage et de combinaisons aléatoires idéales pour l'émergence des premières molécules réplicantes, qui conduiront au gré du temps à des organismes vivants de plus en plus stables et efficaces.
..................................................................... [1]Dans Jāmi` al-bayān `an ta'wīl āy al-Qur'ān Tabari rapporte dans l'exégèse de ce verset (24,45) que le terme rendu par "eau" désigne ici le liquidé séminal reproducteur.
[2]Traduction selon Claude-Etienne Savary : 1750-1788.
[3] Source : Science 27 June2014: Vol. 344 no. 6191 pp. 1522-1525. DOI:10.1126/science.1254432 “Genomic basis for the convergent evolution of electricorgans”.
I. La question de la puissance, et quête de ressources inépuisables d'énergie :
Dans ce billet, nous allons nous arrêter sur l'approche coranique des notions de force, puissance et énergie. Nous commencerons par citer des versets qui s'y rapportent, et montrerons des pistes pour essayer de produire de l'énergie en s'inspirant directement des descriptions coraniques de ces notions.
I.a. Propulsion, inertie et accélération :
"Par ceux qui voguent librement, puis s’élancent à toute vitesse, et règlent les affaires." (Ceux qui arrachent, 1-5)
(1) Peut-on faire valoir l'inertie pour favoriser une accélération ?
I.b. Accélération de la pesanteur :
"Ne vois-tu pas comment ton Maître a traité les Compagnons de l'éléphant ? N’a-t-il pas fait de leur fourberie un fourvoiement ? Il a envoyé contre eux des oiseaux par séries, leur larguer des pierres empreintes, qui les a mis en fauches fanées." (L'Éléphant, 1-5)
(2) Peut-on stocker de l'énergie en soulevant des objets et en les laissant retomber quand besoin il y a ?
I.c. Force de gravitation & mers allumées :
"Quand (...) les mers seront allumées. (...) Non ! Je jure par ceux qui gravitent qui courent et disparaissent, et je jure par la nuit quand elle survient. et par l’aube quand elle exhale son souffle. Ceci [le Coran] est la parole d’un noble Messager, doué d’une grande force, et ayant un rang élevé auprès du Maître du Trône." (LeRoulement, 14-20)
(3) Es-il possible de provoquer un emballement en brûlant de l'eau directement avec de l'hydrogène issu de l'eau, en sorte d'en faire une source d'énergie ?
(4) Pourrait-on utiliser la différence de température jour/nuit (chaud/froid) pour produire un courant d'air et en utiliser l'énergie ?
Le mouvement de la lune est synchrone, sa période de rotation et sa période de révolution sont identique. Elle présente toujours la même face à la Terre.
"Dis : « Que diriez-vous ? Si Allah vous assignait la nuit en permanence jusqu’au Jour de la Résurrection, quelle divinité autre qu’Allah pourrait vous apporter une lumière ? N’entendez-vous donc pas ? » Dis : « Que diriez-vous ? Si Allah vous assignait le jour en permanence jusqu’au Jour de la Résurrection, quelle divinité autre qu’Allah pourrait vous apporter une nuit durant laquelle vous reposeriez ? N’observez-vous donc pas ? »" (Le récit, 71-72)
(5) Est-il possible de produire un mouvement synchrone avec un système d'engrenages, en sorte de maintenir une petite roue à la même position par rapport à une plus légère : en sorte que par gravité, la première entraîne la seconde ?
I.d. Energie de frottement et Photosynthèse :
"Il cite pour Nous un exemple tandis qu’il oublie sa propre création ; il dit : « Qui va redonner la vie à des ossements une fois réduits en poussière ? » Dis : « Celui qui les a créés une première fois, leur redonnera la vie. Il Se connaît parfaitement à toute création. c’est Lui qui, de l’arbre vert, a fait pour vous du feu, et voilà que de cela vous allumez. » Celui qui a créé les cieux et la terre ne sera-t-Il pas capable de créer leur pareil ?" (Ya-sin, 78-81)
(6) Peut-on produire de l'énergie en imitant le processus de photosynthèse.
I.e. Poussée d'Archimède :
"A Lui appartiennent les vaisseaux comme des montagnes élevés sur la mer. Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous ?" (Le Miséricordieux, 24-25)
(7) Peut-on faire valoir ce potentiel de poussée de l'eau comme une source d'énergie ?
"Quand ils montent en bateau, ils invoquent Allah Lui vouant exclusivement leur culte. Une fois qu’Il les a sauvés [des dangers de la mer en les ramenant] sur la terre ferme, voilà qu’ils [Lui] donnent des associés." (L'Araignée, 65)
(8) Peut-on valoriser la puissance des vagues ou la force exercée sur un objet coulant dans l'eau ?
I.f. L'éclair, foudre électrique, flash de lumière et boum sonore :
"Au moment où les nuées éclatent en pluies, chargées de ténèbres, de tonnerre et éclairs, se mettent les doigts dans les oreilles, terrorisés par le fracas de la foudre et craignant la mort; et Allah encercle de tous côtés les infidèles. L’éclair presque leur emporte la vue: chaque fois qu’il leur donne de la lumière, ils avancent; mais dès qu’il fait obscur, ils s’arrêtent. Si Allah le voulait Il leur enlèverait certes l’ouïe et la vue, car Allah a pouvoir sur toute chose." (La Vache, 8-10)
(9) Peut-on faire valoir l'énergie électrique et le cycle de l'eau pour produire de l'énergie ?
I.g. L'énergie solaire : "Ils seront accoudés sur des divans, n’y voyant ni soleil ni froid glacial."(L'Homme, 13)
"N’avez-vous pas vu comment Allah a créé sept cieux superposés et y a fait de la lune une lumière et du soleil une lampe ?" (Noé, 15-16)
(10) Peut-on faire valoir l'énergie solaire, et la différence de température jour/nuit (chaud/froid) pour une production d'énergie ?
II. Générateur Electrique Aquatique à Poussée d'Archimède :
Un filet flotte sur l'eau suspendu par un ballon empli d'air (ou d'hélium). Lorsqu'un moteur embarqué (alimenté par des hélices activées lors de la descente et la montée du chalut) ouvre une voile de submersion situé en profondeur, le filet se transforme en réservoir ovoïde et se met à sombrer entraînant le ballon (en forme de bouée creuse au centre) et active deux roues, l'une au fond des eaux et l'autre en surface en tirant sur le câble (ce sont deux générateurs). Une fois arrivé à la bonne profondeur, un altimètre commande au moteur de rendre le voile perméable et de se rabattre en parapluie contre le câble, le ballon remonte alors suivant le mouvement inverse du chalut tracté par le ballon propulsé en surface par la poussée d'Archimède.
-- Description du dispositif--
II.a. Un filet (pouvant se transformer en frein lors de la remontée en surface [1]) est maintenu en surface par un grand ballon empli d'air, il est fixé autour d'un circuit de câblage relié à deux roues (générateurs) une en surface et l'autre maintenue dans le fond des eaux. La bouée emplie d'air ou d'hélium est traversée par le câble et occupe le sommet du dispositif, une barre s'arrime sur le câble et relie le ballon à un voilier amovible plus large se situant à une certaine profondeur. Lorsque la plate-forme s'ouvre et devient étanche, la pression de l'eau excède le pouvoir de flottaison du ballon et le fait sombrer. Lorsque la plate-forme redevient perméable et se replie contre la barre centrale, le ballon remonte en surface.
II.b. Un rotor muni d'hélices (source d'énergie autonome) est fixé à la base du réservoir qui permet de produire l'énergie nécessaire pour actionner le voilier en position ouverte ou fermée.
II.c. Une fois arrivé à la bonne profondeur, le moteur intégré ouvre les trous du voilier et le replie en parapluie, il remonte alors par poussée d'Archimède tracté par le ballon.
II.d. Le circuit fonctionne de façon totalement autonome, et ne dépend pas de la force des courants ou d'autre force que la gravité et la poussée d'Archimède : c'est une source d'énergie continue et stable.
II.e. Il est possible de produire de l'énergie par ce processus avec un réservoir concave avec un double fond pouvant successivement se mettre en position hermétique ou étanche (selon la disposition de deux fonds portant des parties pleines ou vides dont un des deux tourne sous contrôle autour de son axe), dans une tour d'eau. La production d'énergie est continue et proportionnelle à la hauteur d'eau entre le réservoir, et la surface, en fonction du poids propre du réservoir et la force de traction du ballon.
Générateur Gravitaire Rotative à poussée hydrostatique amplifiée.
II.f. Il est possible d’amplifier la poussée d’Archimède en disposant des colonnes d’eau à double paroi en vis-à-vis sur une plate-forme tournante [note]. Les double fonds fonctionnent comme de puissants pistons avec des va-et-vient dirigés par des crémaillères faisant tourner des pignons centraux transmettant l’énergie mécanique vers un alternateur.
II.g. Logée dans un gratte-ciel, ce mécanisme peut servir également comme système d'ascenseur si un système de sécurité est associé au système du moteur pour bloquer le mouvement le temps du chargement et du déchargement. Le ballon pouvant être remplacé par un contre-poids.
II.h. L'organisation des parties creuses ou pleines des deux fonds peut permettre de calibrer le niveau de perméabilité du double-fond pour en contrôler l'effet sur les mouvements de va-et-vient du réservoir.
II.i. Pour être efficace sur de plus grandes profondeurs, une chaine de ballons est liée au sommet du dispositif en sorte que les ballons sont entraînées vers le fond à mesure que le réservoir gagne en force de plongée. De sorte à ne pas noyer le ballon sous la pression élevée des profondeurs.
II.j. Une autre application similaire possible, serait d'équiper un bateau d'un ballon vide relié à un câble très résistant. Si le bateau chavire, le ballon entraîne le rouleau de câble et remonte vers la surface. Si un émetteur est placé dans le ballon, il permettra de localiser le bateau en surface. De remonter jusqu'à lui en longeant le câble (pour des bateaux transportant des marchandises), ou une cabine de survie équipée d'un émetteur se détacherait et remonterait en surface avec les passagers.
Une ancre attachée à un câble ultra-résistant est reliée à une plateforme flottante. Autour du câble sont arrangés un ballon vide (jaune) et un réservoir à double-fond submersible. Le réservoir heurte consécutivement les pointes (en rouge) en hauteur et en profondeur faisant alterner la double coque en position étanche ou perméable.
II.k. Il est possible de gérer le dispositif mécaniquement, sans système électrique ou électronique en disposant un ballon (en jaune) relié à un cylindre (en noir) à double fond (en gris) : ceux-ci sont traversés par un câble attaché à une ancre à une extrémité et à une plateforme hermétique flottante à l'autre. L'ancre est lancée dans l'eau. Lorsque le ballon tire le réservoir vers la surface, une pointe (en rouge) s'emboite avec le moyeu du double fond et entraîne un mouvement de rotation mettant le double fond en mode fermé. Dès lors le réservoir se met à couler entraînant le ballon avec lui. Et une fois le réservoir arrivé au niveau de la pointe en rouge placée en bas, celle-ci s'emboite avec le double fond qui tourne en sens inverse et se remet en position ouverte. Le ballon remonte alors en surface faisant remonter le réservoir jusqu'à la pointe placée en position haute. Ainsi le va-et-vient se fait de manière entièrement mécanique. Ce dispositif peut servir à faire remonter de l'eau avec un plus petit réservoir secondaire, à motoriser un navire, ou à produire de l'énergie.
Une plateforme concave en fibre de carbone (en bleu terne) à double couche passe en position hermétique ou perméable, un ballon du même matériau (en jaune) contenant de l'air et une cabine habitable est logée au milieu de celle-ci. Des hélices (en rouge) servent à entraîner l'engin à bonne profondeur avant de le mettre en mode immersion. Les hélices peuvent être orientées pour déplacer le véhicule horizontalement, ou en mode plongée servir à charger un accumulateur.
II.l. Il est enfin possible de construire un submersible autonome avec le même procédé. Un ballon est disposé dans une cage, dotée d'un double-fond tel que décrit plus haut. Une hélice sert à faire descendre le submersible à une profondeur initiale nécessaire à le faire couler en fermant le double-fond. Une fois en mode plongeon, l'hélice sert de générateur d'énergie. Pour atteindre de plus grandes profondeurs un câble longé de ballons est accroché par dessus en sorte de l'extraire sans fournir d'énergie. Un compartiment pressurisé habitable et d'autres dispositifs peuvent être placés dans la cage suivant sa capacité d'immersion.
III. Mo Batterie Gravitationnelle :
Pour stocker de l'énergie, il est possible de soulever une masse par une vis la traversant (rouge). La masse, en foncé, coulissant dans un couloir contenant de l'huile. Lorsque le générateur est activé, il fait tourner la vis, faisant remonter la masse qui se clipse sur un butoir (vert) en position haute. Lorsqu'il y a besoin d'énergie, le poids en position haute est libéré, et descend par gravité, entraînant un mouvement de rotation de la vis avec une accélération angulaire. Un puissant ressort assiste la masse soulevée afin emmagasiner un maximum d'énergie. Une tige et un système d'engrenage sont liés à une vis sans fin horizontale, qui entraîne à son tour une chenille qui actionne le générateur pour rendre l'énergie stockée.
III.a. Une masse est soulevée le long d'une colonne filetée la traversant par l'électricité générée qui est maintenue en position haute par un butoir comandable. Ils est relié à un générateur électrique par un système d'engrenage et est activé pour descendre quand on a besoin l'énergie. Lorsque la masse atteint la position haute, elle est bloquée par une butée. Le poids peut être une masse en plomb de 1 cm de diamètre et de 1 m de haut, et soulevés de 1 m, ainsi pour un volume d'espace de mouvement de 1m3 nous pouvons contenir dans des conditions optimales jusqu'à 41.800 watt/s. Soit 11,61 Wh. Si les colonnes sont multipliées, pour un cube de 8 mètres cube (2 mètres de côté) enterré sous le domicile, il y aurait quoi alimenter un système d'alarme (détecteurs, photos, SMS et sirène seulement, avec 3 W en continu) durant 48 heures en cas de coupure de courant.
III.b. Il est possible d'alléger et optimiser une telle batterie en employant un système de ressort puissant ou de gaz comprimé. Ainsi l'encombrement sera réduit et le rendement maximisé.
III.c. Selon les besoins, un nombre approprié de rangées est activé, par un système de boîtier à vitesse séquentielle. Des freins parcourent enfin chaque couloir en longueur et sont actionnés sur commande par une pompe hydraulique quand le besoin énergétique est atteint.
III.d. Il est possible aussi de se limiter à un seul poids extrêmement lourd sur une seule vis ultra-résistante, à condition de bien lubrifier, équiper le dispositif d'un système de freinage approprié, et d'un boîtier modulant la puissance mécanique pour entraîner un générateur électrique. Surtout, il faut limiter la surface de contact entre la vis et la masse au maximum. Mais il est également possible de disposer des colonnes en plus grand nombre.
III.e. Si un dispositif plus léger est fabriqué, il est possible de produire de l'électricité en retournant le cylindre dans un sens et dans l'autre, en sorte que le poids placé à l'intérieur descende dans un sens ou dans l'autre, entraînant une vis huilée axiale, laquelle servirait à entraîner un alternateur pour la production. Une boite de vitesse permettant de moduler la puissance et donc la durée de la production d'électricité en fonction de l'usage souhaité. Une courroie reliant l'axe du rotor aussi pourra entraîner un générateur selon l'attente.
III.f. L'effet peut être amplifié par la contradiction d'un ressort ou d'un gaz afin d'alléger le dispositif.
III.g. La remontée peut être assurée par de l'huile via la pression hydrostatique. Une vis à billes pouvant servir à convertir les mouvements axiaux en rotation pour un générateur électrique. Le système de double fonds peut servir ici à faire couler, et un ballon a remonter.
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[1]Le voilier se déploie sous forme de toile perméable et s'étanchéise ensuite. Il s'ouvre à temps lors de la remontée pour ralentir la montée.
[2]Du fait qu'il ne faut pas de support extérieur pour la propulsion, ce moteur à force centrifuge peut être un moyen de propulsion de choix pour les voyages dans l'espace. En l'absence de contrainte, l'effet cumulé du maintient de la vitesse inertielle avec les coups d'accélération permettant un rendement optimal en l'absence de gravité. Le mouvement rotatoire est de même maintenu par inertie si nous pensons les systèmes d'engrenage à aimants sans contact et sans perte d'énergie par frottement.
[3] La production d'électricité peut être modulée et utilisée directement, ou stocké. Ou alors, l'énergie mécanique peut être employée directement.
[4] Pour éviter le risque d'une perte de charge si le système s'emballe en s'accélérant, il est nécessaire de surveiller et garder sous contrôle la vitesse de fonctionnement de la machinerie, par le moyen du système de freinage.